Biographie de Mikaël Ollivier
  
 

 

BIOGRAPHIE DE
MIKAËL OLLIVIER

 

« Ça me fait toujours drôle, sur les fiches de renseignements, de mettre « écrivain » dans la case « profession ». D’ailleurs, je devrais plutôt écrire « raconteur d’histoires », parce qu’il y aussi les scénarii pour la télé et le cinéma. Et puis, entre la littérature jeunesse et celle pour adultes, les polars, les comédies, la SF et les récits intimistes, ça déborde de la case. La diversité a toujours été un principe pour moi : il n’y a pas de bons genres et de mauvais genres, seulement de bons livres et de mauvais livres. »




Quelques repères chronologiques...

1968
Naissance, le 22 mars.
Je vis avec mon grand frère et mes parents et, dès la primaire, suis des études dites à " horaires aménagés musicales." Si le matin est consacré aux matières classiques, le reste du temps est dédié au piano, au solfège et à la chorale.

1983
J'ai 15 ans. Le ciné-club de ma ville programme un cycle Alfred Hitchcock. Pour la première fois, je vois ses films principaux sur grand écran et en version originale. C'est un choc.

1986
J'obtiens mon baccalauréat musical et change de voie pour suivre durant deux ans les cours d'une école de cinéma, option réalisation.

1988
Diplômé du CLCF (conservatoire libre du cinéma français), je passe l'année à chercher des stages sur des films et me découvre enfin une passion pour la littérature. C'est aussi l'année où je vois Bruce Springsteen pour la première fois sur scène. Un nouveau choc.

1989
Je reçois enfin une réponse à la centaine de CV envoyée. Je rentre à Canal +, comme stagiaire à la production d'une émission de documentaires.

Les année suivantes, entrecoupées par mon service militaire, je suis assistant de production et régisseur adjoint sur différents programmes télé. J'y découvre le travail des scénaristes, des auteurs qui sont derrière la moindre image.

1993
J'ai 25 ans et, lassé du monde de la télévision, je décide de faire ce sont je rêve depuis mes 15 ans : des films.
J'écris aussitôt une adaptation de Pêcheur d'Islande, de Pierre Loti, l'un des rares romans que j'ai aimé durant mon adolescence. Dans la foulée, je suis le premier surpris de me voir débuter un roman. Deux mois plus tard, le manuscrit de La fièvre bâtisseuse prend, par la Poste, la direction des principales maisons d'éditions.

Les lettres de refus se succèdent durant des mois, pour mon manuscrit comme pour mes nombreux projets audiovisuels.

Mon ami Raymond Clarinard rencontre une directrice de collection de romans de science-fiction et, pour elle, nous ressortons des cartons une idée commune de série télé.

1997
L'Ombre de Mars, mon (notre) premier roman, sort en mars aux éditions Fleuve Noir.

Si la littérature en reste là pour un moment, les années suivantes voient mon activité de scénariste prendre de l'ampleur. J'écris des sketches pour Canal +, des documentaires et des milliers de gags pour les programmes jeunesses de France 5.
C'est par ce dernier biais que je rencontre Thierry Magnier, qui vient de monter sa maison d'édition spécialisée dans la littérature pour la jeunesse.

2000
Papa est à la maison, mon premier roman pour la jeunesse, sort chez lui en mars.

2001
La vie, en gros paraît en mars chez Thierry Magnier et obtient immédiatement un important succès tant auprès du public que des professionnels du livre.
Le même mois, les éditions " Librio " publient Bruce Springsteen, une biographie du chanteur écrite avec Hugues Barrière.
Premier de la classe, un album illustré par mon ami Martin Veyron sort en septembre

2002
Tu sais quoi ? paraît au printemps, alors que La vie, en gros obtient 17 prix littéraires dont le Prix des Incorruptibles.
Star-crossed lovers, mon quatrième roman pour adolescents sort en septembre, en même temps que Vivement jeudi !, mon premier roman pour les plus jeunes, dans la toute nouvelle collection " Petite Poche " des éditions Thierry Magnier.
En octobre sort mon premier polar pour adultes, Trois souris aveugles, dans la collection " Spécial Suspense " des éditions Albin Michel.
Je travaille déjà depuis des semaines avec le réalisateur Mathias Ledoux sur son adaptation pour le cinéma alors que j'ai terminé celle de La vie, en gros pour la télé.

2003
Un secret de famille paraît en janvier aux éditions J'ai lu jeunesse.
Mange tes pâtes ! le suit d'un mois chez Thierry Magnier.
Le 2 avril, le téléfilm La vie, en gros est diffusé sur M6.
Puis, en mai, sortent T'es un grand garçon maintenant, Frères de sang, mon premier roman policier pour les jeunes, Bruce Frederick Springsteen, ma deuxième collaboration avec Hugues Barrière et, ENFIN, La fièvre bâtisseuse, dix ans après sa rédaction, dans la nouvelle collection adulte de Thierry Magnier.
Le 8 octobre, Une souris verte, le film tiré de Trois souris aveugles est sur les écrans français alors que le roman obtient le Prix Polar 2003 à Cognac.
En novembre, le mensuel " Je Bouquine " publie Sous le même signe.

2004
E-den, qui marque mon retour à la SF et mes retrouvailles avec mon premier coauteur Raymond Clarinard sort en mai aux éditions Thierry Magnier.
C'est également chez lui que sort mon quatrième Petite Poche en septembre : Peau de lapin.
En octobre, les éditions De la Martinière font paraître Celui qui n'aimait pas lire, mon premier récit autobiographique dans leur collection " confessions ", et je sors chez Albin Michel mon deuxième suspens pour adultes : L'inhumaine nuit des nuits.

2005
Sous le même signe, paru en 2003 dans le magazine Je Bouquine, sort en janvier dans la collection roman des éditions Thierry Magnier.
Deux mois plus tard, en mars, le même éditeur publie ma cinquième participation à sa collection Petite Poche : Jack est là.
Alors que je termine pour TF1 le scénario original d'une comédie intitulée Maldonne, en juin, les éditions Gallimard jeunesse publie dans leur collection scripto un collectif de nouvelles dont les bénéfices sont reversés à l'association SOLIDARITES qui lutte pour l'accès à l'eau des populations les plus démunies. Le livre s'intitule De l'eau de-ci de-là, et ma nouvelle Côté dames.
Avec Longue vie à Monsieur Moustache, c'est une autre nouvelle que je publie dans le collectif Nouvelles Vertes qui paraît en octobre aux éditions Thierry Magnier.
Ce même mois, au moment où je mets la dernière main à Mémoire de glace, un film policier pour France 2, La vie, en gros, qui reste à ce jour mon "best-seller", sort en format poche chez Folio junior.

2006
Maldonne, le roman et le film, sortent simultanément le 1er février. Le téléfilm, dont j'ai écrit le scénario pour TF1, est regardé par plus de 10 700 000 personnes.
Un mois plus tard est publié mon sixième roman pour la collection Petite Poche des éditions Thierry Magnier : Le grand mystère.
Les éditions J'ai lu ayant décidé de supprimer leur collection jeunesse, je ressors Frères de sang chez Magnier en avril, puis Un secret de famille, sous le titre Hier encore mon père était mort en octobre.
Apprendre à marcher aux enfants, mon premier recueil de nouvelles, paraît en mai aux éditions Les Trois Rives, un éditeur "fantôme" qui dépose le bilan trois mois plus tard et ne répond plus au téléphone ! Mystère... Ce recueil, à mon sens l'un de mes meilleurs livres à ce jour, est alors indisponible... mais ressortira ailleurs, un jour, c'est juré ! L'une des histoires qui le compose, Jeu set et match, est également disponible dès le mois de juin dans le collectif Va y avoir du sport ! des éditions Gallimard jeunesse.
En novembre, les éditions Albin Michel publient mon troisième polar dans la collection "Spécial Suspense", Noces de glace, alors que Maldonne, chez le même éditeur, reçoit le prix Handi-Livres 2006 du meilleur roman mettant en scène un personnage atteint d'un handicap.

2007
Le numéro 275 de Je Bouquine voit, en janvier, la parution de mon deuxième roman pour ce magasine : L’Alibi.

En mars sortent les quatre premiers recueil de la collection Nouvelles que je dirige pour les éditions Thierry Magnier. Six nouveaux titres verront le jour chaque année.

En mai, les éditions Thierry Magnier publient Tout doit disparaître, le roman que m’a inspiré mon voyage à Mayotte fin 2004 dans le cadre du prix littéraire « Narisomé » qui m’a permis, deux semaines durant, de rencontrer les jeunes lecteurs mahorais.

Le reste de l’année est consacré à mes nombreux projets en tant que scénariste. Lesquels iront au bout et donneront un film ? Impossible à dire, sinon pour l’un d’eux : l’adaptation, pour France 2, de mon roman Frères de sang. Fin 2007, mon scénario est quasi terminé, et le tournage du film prévu pour le printemps 2008.

2008
En février, Tout doit disparaître se voit décerner le Prix Jeunesse France Télévision 2008.
Au mois d’avril, L’Alibi sort en librairie aux éditions Thierry Magnier.
En juin, c’est la réédition, très fortement actualisée et augmentée de Bruce Frederick Springsteen qui voit le jour, aux éditions du Castor Astral, avec la complicité de l’inoxydable Hugues Barrière.
Guillaume Godard et Maryvonne Le Meur, producteurs de l’adaptation de mon premier polar au cinéma en 2003, Une souris verte, du regretté Mathias Ledoux, m’appellent pour me proposer de travailler de nouveau avec eux. Leur idée : transposer de nos jours, pour le cinéma, l’intrigue du Capitaine Fracasse, de Théophile Gautier. Le projet me séduit. En résulte deux mois plus tard Samouraï Fracasse, un scénario qui, je l’espère, sera mis en image en 2009.
En parallèle, puis pour tout le reste de l’année, je me plonge dans la rédaction de mon cinquième roman pour les éditions Albin Michel, un thriller dont l’intrigue, tournant autour des incendies de forêts et la pyromanie, se situe dans les environs de Montpellier.
A la rentrée, Frères de sang, le film, est terminé. Sa diffusion est prévue pour 2009 sur France 2 mais j’ai l’occasion de le voir en DVD : une vraie réussite.
En octobre, les éditions Thierry Magnier publient le collectif Nouvelles re-vertes, la « suite » du recueil écolo Nouvelles vertes auquel j’avais participé en 2005. « La maison verte » est le titre de ma contribution à cet ouvrage.

2009
Le 31 janvier, Frères de sang, le téléfilm tiré de mon roman chez Thierry Magnier est diffusé pour la première fois, en Belgique, sur RTL/TVI.
Le mois de mai voit mon entrée dans le catalogue des éditions Pocket, avec la réédition en poche de Papa est à la maison, mon tout premier roman pour la jeunesse. Le même mois, et toujours en littérature pour la jeunesse, Tout doit disparaître reçoit le Prix des Lycéens Autrichiens alors que celui des lycées professionnels du Haut Rhin revient à L’Alibi.
Le 22 août, c’est Tu sais quoi ? qui ressort chez Pocket Jeunesse.
En septembre, les éditions Albin Michel fêtent les 30 ans de la collection « Spécial Suspense » et sortent pour l’occasion mon quatrième thriller : La promesse du feu.
Quelques semaines plus tard, c’est Mémoire de glace, l’adaptation de mon précédent polar qui est rediffusé sur France 2, le 7 octobre, alors que le 21, Frères de sang, le film, est diffusé pour la première fois en France par cette même chaîne.
Le même jour, les éditions Thierry Magnier publient Tsunami, mon septième titre dans la collection Petite Poche.

2010
En janvier, Noces de glace sort au Livre de poche.
Quatre mois plus tard, les éditions Thierry Magnier publient Sur un arbre perché, un « petite poche » inspiré par mon fils.
En parallèle je travaille sur deux scénarii pour France Télévision : Insoupçonnable, un thriller psychologique que je coécris avec Franck Thilliez et que Benoît D’Aubert tourne en région parisienne la même année, et l’adaptation de mon roman Tout doit disparaître, dont le tournage, confié à Christian Faure, est prévu à Mayotte au printemps 2012.
2010 est aussi l’année de la rédaction de mon cinquième polar et deuxième « aventure » des frères Le Guen, les héros de La promesse du feu qui, en novembre, reçoit à Vienne le prix des lecteurs Sang d’Encre.

2011
En mai, ce sont deux collectifs de nouvelles qui paraissent. L’un en France, pour les éditions Thierry Magnier, intitulé Comme chiens et chats, et pour lequel j’ai écrit la nouvelle Le compte à rebours, l’autre en Bulgarie, aux éditions Colibri, en version bilingue français/ Bulgare, à l’initiative de l’Institut Français de Sofia : Les mots des autres. Les mots des autres et Déjà mortes y forment ma contribution.
Août voit paraître Le monde dans la main, dans la collection « grands romans » des éditions Thierry Magnier.
En octobre, ce sont les éditions Le Passage qui publie Quelque chose dans la nuit, deuxième polar pour adulte mettant en scène les frères Le Guen.
Insoupçonnable, le téléfilm écrit avec Franck Thilliez est diffusé début décembre avec succès sur France 2.


2012
Paradis amers, le téléfilm tiré de Tout doit disparaître se tourne entre la Belgique et Mayotte en mars/avril. Le film est ensuite retenu pour la sélection officielle du festival Fiction TV de La Rochelle, où je reçois le prix du meilleur scénario.
Alors que 2012 me voit m’atteler à la rédaction de plusieurs films et d’une série pour France Télévision, en octobre parait Plus jamais sans elle, aux éditions Le Seuil jeunesse.

2013
A l’exception de la parution d’une nouvelle, intitulée Madame, dans le collectif Sauve qui peut les vacances ! que publient les éditions Thierry Magnier, 2013 est entièrement consacrée aux scénarii, avec l’écriture de deux téléfilms et d’une série auxquels viennent s’ajouter le démarrage des adaptations de Le monde dans la main (éditions Thierry Magnier) pour le cinéma (Karé Productions) et de La promesse du feu (éditions Albin Michel) pour France 2, en collaboration avec Franck Thilliez.
Pour terminer cette année audiovisuelle, A corde tendue, de Pierre-Antoine Hiroz, dont j’ai imaginé et écrit le scénario, est diffusé sur France 3 le 14 décembre à 20 h 45.

2014
Paradis amers, le très bon téléfilm de Christian Faure tiré de mon roman Tout doit disparaître (éditions Thierry Magnier), est enfin programmé sur France 2 le 15 janvier à 20 h 45, alors que Ligne de mire, que j’ai écrit pour France 2 en collaboration avec Franck Thilliez, et qu’à réalisé Nicolas Herdt, est sélectionné au Festival des créations télévisuelles de Luchon, du 12 au 16 février, où Lola Dewaere, qui en tient le premier rôle féminin, obtient le prix du meilleur espoir. Le film fera une belle audience lors de sa première diffusion 5 mois plus tard.
En avril paraît Ma vie dans un grille pain, mon second album pour la jeunesse, illustré par Claire Franek.
Fin août début septembre, les 6 épisodes de Jusqu’au dernier, la série que j’ai créée pour France 3, interprétée par Brigitte Fossey, Marie-Christine Barrault, Valérie Karsenti et Stéphane Freiss, entre autres, est un gros succès à l’audimat.

2015
Alors que Trop fort, Victor ! sort le 20 mai dans la collection Petite Poche des éditions Thierry Magnier, mes projets audiovisuels se multiplient. Christian Faure tourne La promesse du feu dans la région de Montpellier, je travaille sur plusieurs scénarii pour le cinéma et la société Karé productions, et pour la télévision.
Les liens du cœur, réalisé par Régis Musset, se tourne dans la région de Bordeaux en octobre et novembre alors que Box 27, écrit en collaboration avec Viviane Moore, se tourne en novembre et décembre à Paris, avec Eric Elmosnino et Zabou Breitman, sous la direction d’Arnaud Sélignac.

2016
Le 14 janvier sort aux éditions Le Passage une version fortement augmentée de Apprendre à marcher aux enfants, un recueil de nouvelles sur le thème de la paternité dont certains textes étaient furtivement parus aux non moins furtives éditions Les trois rives.
Fin août paraît le roman Tu ne sais rien de l’amour, dans la collection grands formats des éditions Thierry Magnier, quelques jours avant que ce même éditeur publie Tu vas rire !, en partenariat avec l’association caritative « Le médecin du rire ». Ma contribution à ce collectif de nouvelles s’intitule « Mort de rire ».
Ce même automne, dans les Alpes suisses, Pierre-Antoine Hiroz, avec qui je collabore pour la troisième fois, tourne Altitudes, un téléfilm que j’ai écrit pour France 3, interprété, entre autres, par Sagamore Stévenin et Claire Borotra.
Pendant ce temps, Box 27 triomphe au Festival de la fiction TV de La Rochelle, en y recevant trois prix : meilleure interprétation masculine, meilleure musique et prix spécial du Jury.
L’année se termine par la diffusion, début décembre, du téléfilm Les liens du cœur, sur France 3.

2017
En janvier paraît Et si la mer était bleue, ma dernière contribution à la collection Petite Poche des éditions Thierry Magnier.
Début février, la première diffusion du téléfilm Box 27, d’Arnaud Sélignac, que j’ai imaginé et écrit avec Viviane Moore, réunit plus de 4 millions de téléspectateurs sur France 2.
Le film recevra deux mois plus tard à Los Angeles le Prix Spécial du Jury du COLCOA FRENCH FILM FESTIVAL.
Altitudes est diffusé en mars sur France 3, deux mois avant les deux épisodes de La promesse du feu de Christian Faure, sur France 2.
La suite de cette adaptation de mon roman aux éditions Albin Michel, originale cette fois, mais qui en reprend les personnages principaux, se tourne à l’automne suivant sous le titre La promesse de l’eau. J’en ai écrit le scénario avec la complicité de Franck Thilliez, et c’est de nouveau Christian Faure qui en signe la réalisation.

2018
En février, le 8ème épisode de la série phare de France 3, Cassandre, intitulé Le valet noir, que j’ai co-écrit avec Jean-Marc Rudnicki, fait la meilleure audience de la saison.
A l’automne, les éditions Thierry Magnier, pour fêter leurs 20 ans d’existence, republient, dans un format inédit, et avec de nouvelles couvertures, trois de mes romans : Frères de sang, Star-crossed lovers et Tu ne sais rien de l’amour.
En parallèle démarre un projet au long au cours, aussi incertain que passionnant : l’adaptation, pour le cinéma, de mon roman Tu ne sais rien de l’amour. Cette fois, j’en serais non seulement le scénariste mais aussi le réalisateur. Un premier long métrage pour la concrétisation duquel mon producteur et moi, conscients que personne ne nous attend, nous promettons de nous donner « le temps qu’il faudra ».

2019
Me prenant au jeu, j’ai de nouveau collaboré à Cassandre. Loup gris, 12ème épisode de la série, est diffusé avec succès le 16 février sur France 3.
Toujours dans le cadre de son vingtième anniversaire, Thierry Magnier republie Le monde dans la main, Tout doit disparaître et notre premier best-seller commun, La vie en gros.
Le même mois, le 25 mars, démarre la diffusion de la mini-série Un avion sans elle, d’après un roman de Michel Bussi. Les quatre épisodes sont écrits et réalisés par Jean-Marc Rudnicki, qui m’a demandé de participer à son adaptation et à ses dialogues.
Le 30 août, France 2 diffuse La promesse de l’eau, la suite de La promesse du feu, co-écrite avec Franck Thilliez et réalisée par Christian Faure.

2020
La nouvelle année, sous l’impulsion des éditons Jungle, du groupe Steinkis, me voit faire mes débuts dans un tout nouveau domaine d’écriture : la bande dessinée. J’écris donc le scénario de mon tout premier album dont la sortie est programmé pour 2021. Passionnant.
Au mois de mars parait Ce qui nous reste, un collectif de 41 nouvelles dont tous les droits vont à l’association SOS Méditerranée, qui vient en aide aux migrants risquant leur vie pour rejoindre les côtes européennes. Ma contribution à l’ouvrage s’intitule Fille de la terre, co-écrit avec Viviane Moore.
En parallèle, le scénario de Tu ne sais rien de l’amour est terminé. Mon producteur engage une directrice de casting. Nouvelle étape, nouvelle aventure, nouveaux trésors de patience à développer… D’autant que la pandémie de la COVID a déferlé sur le monde, et que celui du cinéma est aux abois.
En septembre, Thierry Magnier publie un collectif de nouvelles sur le thème de l’Amérique : Rêves américains. J’y publie un texte intitulé « Putain de rêve (américain) », dans lequel Donald Trump, frappé par la COVID, twitte jusqu’à son dernier souffle !

2021
Pas moins de trois téléfilms à l’écriture desquels j’ai participé sont diffusés en janvier sur France 2 : La fugue le 6, Un caveau pour deux, dans le cadre de la série Le crime lui va si bien le 9, et Les sandales blanches le 25. Les deux premiers en collaboration avec la productrice et scénariste Olga Vincent, le dernier avec Christian Faure, pour notre quatrième film ensemble.
Repoussé d’un an pour cause de pandémie mondiale, la parution de Bleu comme l’espoir, dans la collection Petite Poche des éditions Thierry Magnier, est annoncé pour février alors que celle de ma première BD, dessiné par Nicolas Pitz, et intitulée Les inconsolables, est prévue en juin chez Jungle.

 

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