APPRENDRE
À MARCHER AUX ENFANTS
L'HISTOIRE
Un
homme tourne le dos à l’amour de peur de perdre
ses enfants. Un autre peine à s’habituer à
ne plus voir les siens qu’un week-end sur deux. Un troisième
cède au dernier caprice rocambolesque de son vieillard
de père. Un couple se redécouvre quand le fils
quitte la maison pour voler de ses propres ailes…
J’ai commencé la rédaction des nouvelles
qui composent ce livre quelques mois après la naissance
de ma fille, ma première-née. C’est là,
s’il doit y en avoir un, le lien qui réunit ces
textes. La paternité. Ma paternité. Cet amour
paternel si peu abordé par les livres et les films qui
réservent trop souvent aux seules femmes le talent d’aimer
les enfants.
Par l’humour ou l’émotion, ces histoires
se sont imposées à moi parce que je suis père,
parce que je suis fils, parce que nous sommes tous les enfants
de quelqu’un, parce que mes petits grandissent trop vite
et parce que celui qui m’a appris à marcher est
devenu grand-père.
LE
MOT DE L'AUTEUR
"La
brièveté est sœur du talent."
Plus
j’avance en âge et en écriture, plus je trouve
juste cette phrase d’Anton Tchekhov. Et je deviens, d’année
en année, un grand lecteur de nouvelles. De même,
je sens croître en moi l’envie d’en écrire.
Ce recueil est le premier que je publie, certainement pas le
dernier.
Parfois, souvent, la longueur des romans me coûte. J’ai
une idée et l’envie de la partager au plus vite,
de l’avoir menée à bien, à son terme
d’écriture qui est sa naissance de lecture. Plus
qu’écrire, j’aime avoir écrit. Terminer
un texte est un moment exaltant, mais qu’il faut, dans
le cas d’un roman, des mois de travail quotidien avant
d’atteindre. Un recueil de nouvelles multiplie ces joies
et me permet de ne jamais perdre en route l’impulsion
première et l’enthousiasme qui a fait naître
l’idée.
Apprendre à marcher aux enfants m’a donné
douze de ces bonheurs, douze histoires qui, au final, composent
un livre qui, parmi tous ceux que j’ai écrits,
est l’un de ceux qui me tient le plus à cœur.
LA
PRESSE EN PARLE...
Le
Républicain Lorrain - Juillet 2006
A force de
lire trop de thrillers basés sur l'action, la terreur
et la violence ; à force de succomber aux délices
stylistiques d'auteurs timorés, on en arrive à
perdre de vue l'essentiel : les sentiments. Mikaël Ollivier,
lui, ne les oublie pas. Cet auteur pour la jeunesse, scénariste,
romancier, signe aujourd'hui un recueil de nouvelles intitulé
Apprendre à marcher au enfants.
Ces douze textes sont autant de portraits de pères. [...]
Les points de vue sont différents (un ado, un gamin,
des femmes, un homme divorcé, une femme trompée,
un couple de petits bourgeois provinciaux...) mais tous les
textes sont liés par un même thème : la
paternité. Certaines nouvelles sont crues, beaucoup sont
drôles, toutes sont vraies, justes.
Mikaël Ollivier a ce don rare de créer immédiatement
l'empathie avec son lecteur. [Il] rend l'intime universel.[...]
Olivier Quelier